Date de sortie : 1998
Réalisé par : Albert Dupontel
Avec : Albert Dupontel, Claude Perron, Philippe Uchan, Michel Vuillermoz
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1998
Synopsis :Reflexion a la fois dramatique et burlesque sur la creation a travers l'histoire d'un auteur a succes, Darius, qui voyant les affiches annoncant sa nouvelle piece, realise avec effroi qu'il a oublie de l'ecrire. Commence alors pour lui le plus terrible des cauchemars.
Voilà un article qui me tient vraiment à c½ur. En effet, je tiens à vous présenter l'un de mes films cultes, « Le Créateur » regroupant un casting idéal, un réalisateur de rêve, un scénario regroupant en lui tout ce que j'aime le plus, le théâtre et les problèmes de créativité et, et, et ... voilà lol ! Non vraiment il était important pour moi de vous exposer mon point de vue sur un de mes films préférés avec une de mes grandes idoles, le grand, le magnifique, l'homme à tout faire, le génie : Albert Dupontel. En effet pour moi M. Dupontel fait vraiment partie des grands de ce siècle. Quand je dis homme à tout faire, ce ne sont pas des paroles en l'air, diplômé en comédie au prestigieux Théâtre National de Chaillot, il est tout de suite intéressé par le théâtre, il démolit le public par un one-man-show fracassant de par son humour sinistre, il se lance ensuite dans le cinéma, en tant qu'acteur, en tant que réalisateur, en tant que scénariste. Toujours provoquant envers ses spectateurs, dans quelques que soit son activité sur le plateau, il impose sa personnalité. Ainsi même s'il n'est qu'acteur, le spectateur pourra toujours dire « Rah ça c'est un bon Dupontel ! ». lol ! Bon, vous m'avez entendu vénérer quelqu'un sur 13 lignes faut peut-être que je donne des précisions n'est-ce pas ?!
On ferme le Rideau. On applaudit les acteurs. On réclame l'écrivain. Darius arrive sur scène ivre mort. Le public est en folie. C'est cet instant que Darius choisit pour s'évanouir. Une des scènes d'ouverture les plus réussies que je connaisse. Ca y'est, le spectateur est plongé dans l'univers du Créateur. Plans très différent qui se succèdent à une vitesse incroyable. Timbre d'image vieilli. Début d'un chef d'½uvre.
Quel plaisir d'être enfermé dans la « folie » (dans le bon sens du terme) d'Albert Dupontel. Parlons tout d'abord du scénario si vous le voulez bien. Darius, écrivain de pièces de théâtre à très haut niveau, sort d'asile psychiatrique. Il ne peut écrire que d'un seule manière : en prenant des cuites ! Il s'allonge sur son lit, le lendemain il a écrit. Mais cette mauvaise habitude tourne au désastre puisque Darius se met a tuer des chats, puis des hommes, ... Sans compter le coup de théâtre final. Whaou ! Pas mal hin ! Ba tout ça sa sort de la tête de M. Albert Dupontel ! Ca vous en bouche un coin ! mdr !
Bon, allez je me lance dans la partie qui me tient à c½ur : la réalisation. Ahh ! Si on devait se mettre à parler de toute les petit plus de Dupontel ... Oui ba je vais le faire ! lol! Commençons par ses incroyables et formidables caméras subjectives, Dupontel filmera par le biais du « regard » d'un ascenceur, du regard d'un chat en noir & blanc, du « regard » d'un lampadaire, du « regard » de l'ordinateur tout en pixel avec des interférences visuelles, du « regard » d'une fuite de gaz ! loool ! Ce Dupontel alors ! Il y a aussi tout ses beaux travellings circulaires, tous ses plans mystérieux, mais surtout ce qui fait tout une atmosphère au film, c'est la rapidité et la diversité des plans. On peut passer d'une scène ou Dupontel n'arrête pas de changer de caméra pour un fon, un américain, un rapproché, un italien, une plongée, ... et tout d'un coup, il y aura un plan fixe. Incompréhensible, mais tellement agréable à regarder. Complémentaire du plaisir qu'on ressent en regardant ce film presque « pince-sans-rire ». En effet, Dupontel nous mène dans une farandole comique-dramatique dans laquelle on penchera sans arrêt entre le sérieux de la situation et l'ironie dans laquelle la caméra de Dupontel nous transporte. Détail qui a fait l'infime « point noir » du film. On a beaucoup reproché à Dupontel que, sur la fin, le comique l'emporte un peu sur le dramatique de la situation. Personnellement je ne partage pas cette opinion, mais je comprends tout à fait qu'on puisse ressentir cet excès d'humour noir dans une situation aussi sérieuse. Cependant je tiendrai à répondre que, à mon avis, Dupontel a chercher, au contraire, à rester encrer dans ce comique qui « étouffe » presque la situation complètement dramatique et épouvantable que vit Darius.
Sur ces deux points parfaits, s'en rajoute encore un : ses talents d'acteur . Peut on encore dire, après avoir vu « Le Créateur », qu'Albert Dupontel est un acteur ? Non, après une prestation comme celle-ci on dit : c'est un dieu ! M. Dupontel nous enchaîne grands monologues sur grands monologues complètements déstructurés et toujours emprise de sa propre « folie » (toujours dans le bon sens du terme lol !). Pour la plupart des acteurs, la préparation à cette performance demanderait des mois, des mois et encore des mois d'entraînement. Chez Dupontel, ça vient tout seul. Lol ! Quel génie ! Tous les autres personnages son aussi interprétés de façon vertigineuse mais aussi talentueuse : Simon, à mourir de rire lors de ses passages du « camembert dans les roses » ou de « sale truie », Claude Perron géniale en actrice hystérique et complètement démente, le Directeur du théâtre, tellement encré sous son admiration de Darius qu'il ne le voie même pas chuter vers le mauvais côté, le Metteur en Scène, légèrement avant-gardiste et méfiant envers Darius, juste comme il le faut, le Frêre à qui l'on doir la scène ou personne ne peut s'empêcher de rire dans l'Eglise : « Dégage, Mais Dégage ! Bordel de Merde ! ... A qui le tour ? » mddrrr ... Et tant d'autres.
Albert si tu me voies, sache que tu m'as fait passer un des meilleurs moments de ma vie ! Je t'admire et je pense sérieusement que tu as signé avec ce « Créateur » un des chef d'½uvres de ce siècle et n'oublie pas « Quand on change le code, on prévient !!! ».
Réalisé par : Albert Dupontel
Avec : Albert Dupontel, Claude Perron, Philippe Uchan, Michel Vuillermoz
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1998
Synopsis :Reflexion a la fois dramatique et burlesque sur la creation a travers l'histoire d'un auteur a succes, Darius, qui voyant les affiches annoncant sa nouvelle piece, realise avec effroi qu'il a oublie de l'ecrire. Commence alors pour lui le plus terrible des cauchemars.
Voilà un article qui me tient vraiment à c½ur. En effet, je tiens à vous présenter l'un de mes films cultes, « Le Créateur » regroupant un casting idéal, un réalisateur de rêve, un scénario regroupant en lui tout ce que j'aime le plus, le théâtre et les problèmes de créativité et, et, et ... voilà lol ! Non vraiment il était important pour moi de vous exposer mon point de vue sur un de mes films préférés avec une de mes grandes idoles, le grand, le magnifique, l'homme à tout faire, le génie : Albert Dupontel. En effet pour moi M. Dupontel fait vraiment partie des grands de ce siècle. Quand je dis homme à tout faire, ce ne sont pas des paroles en l'air, diplômé en comédie au prestigieux Théâtre National de Chaillot, il est tout de suite intéressé par le théâtre, il démolit le public par un one-man-show fracassant de par son humour sinistre, il se lance ensuite dans le cinéma, en tant qu'acteur, en tant que réalisateur, en tant que scénariste. Toujours provoquant envers ses spectateurs, dans quelques que soit son activité sur le plateau, il impose sa personnalité. Ainsi même s'il n'est qu'acteur, le spectateur pourra toujours dire « Rah ça c'est un bon Dupontel ! ». lol ! Bon, vous m'avez entendu vénérer quelqu'un sur 13 lignes faut peut-être que je donne des précisions n'est-ce pas ?!
On ferme le Rideau. On applaudit les acteurs. On réclame l'écrivain. Darius arrive sur scène ivre mort. Le public est en folie. C'est cet instant que Darius choisit pour s'évanouir. Une des scènes d'ouverture les plus réussies que je connaisse. Ca y'est, le spectateur est plongé dans l'univers du Créateur. Plans très différent qui se succèdent à une vitesse incroyable. Timbre d'image vieilli. Début d'un chef d'½uvre.
Quel plaisir d'être enfermé dans la « folie » (dans le bon sens du terme) d'Albert Dupontel. Parlons tout d'abord du scénario si vous le voulez bien. Darius, écrivain de pièces de théâtre à très haut niveau, sort d'asile psychiatrique. Il ne peut écrire que d'un seule manière : en prenant des cuites ! Il s'allonge sur son lit, le lendemain il a écrit. Mais cette mauvaise habitude tourne au désastre puisque Darius se met a tuer des chats, puis des hommes, ... Sans compter le coup de théâtre final. Whaou ! Pas mal hin ! Ba tout ça sa sort de la tête de M. Albert Dupontel ! Ca vous en bouche un coin ! mdr !
Bon, allez je me lance dans la partie qui me tient à c½ur : la réalisation. Ahh ! Si on devait se mettre à parler de toute les petit plus de Dupontel ... Oui ba je vais le faire ! lol! Commençons par ses incroyables et formidables caméras subjectives, Dupontel filmera par le biais du « regard » d'un ascenceur, du regard d'un chat en noir & blanc, du « regard » d'un lampadaire, du « regard » de l'ordinateur tout en pixel avec des interférences visuelles, du « regard » d'une fuite de gaz ! loool ! Ce Dupontel alors ! Il y a aussi tout ses beaux travellings circulaires, tous ses plans mystérieux, mais surtout ce qui fait tout une atmosphère au film, c'est la rapidité et la diversité des plans. On peut passer d'une scène ou Dupontel n'arrête pas de changer de caméra pour un fon, un américain, un rapproché, un italien, une plongée, ... et tout d'un coup, il y aura un plan fixe. Incompréhensible, mais tellement agréable à regarder. Complémentaire du plaisir qu'on ressent en regardant ce film presque « pince-sans-rire ». En effet, Dupontel nous mène dans une farandole comique-dramatique dans laquelle on penchera sans arrêt entre le sérieux de la situation et l'ironie dans laquelle la caméra de Dupontel nous transporte. Détail qui a fait l'infime « point noir » du film. On a beaucoup reproché à Dupontel que, sur la fin, le comique l'emporte un peu sur le dramatique de la situation. Personnellement je ne partage pas cette opinion, mais je comprends tout à fait qu'on puisse ressentir cet excès d'humour noir dans une situation aussi sérieuse. Cependant je tiendrai à répondre que, à mon avis, Dupontel a chercher, au contraire, à rester encrer dans ce comique qui « étouffe » presque la situation complètement dramatique et épouvantable que vit Darius.
Sur ces deux points parfaits, s'en rajoute encore un : ses talents d'acteur . Peut on encore dire, après avoir vu « Le Créateur », qu'Albert Dupontel est un acteur ? Non, après une prestation comme celle-ci on dit : c'est un dieu ! M. Dupontel nous enchaîne grands monologues sur grands monologues complètements déstructurés et toujours emprise de sa propre « folie » (toujours dans le bon sens du terme lol !). Pour la plupart des acteurs, la préparation à cette performance demanderait des mois, des mois et encore des mois d'entraînement. Chez Dupontel, ça vient tout seul. Lol ! Quel génie ! Tous les autres personnages son aussi interprétés de façon vertigineuse mais aussi talentueuse : Simon, à mourir de rire lors de ses passages du « camembert dans les roses » ou de « sale truie », Claude Perron géniale en actrice hystérique et complètement démente, le Directeur du théâtre, tellement encré sous son admiration de Darius qu'il ne le voie même pas chuter vers le mauvais côté, le Metteur en Scène, légèrement avant-gardiste et méfiant envers Darius, juste comme il le faut, le Frêre à qui l'on doir la scène ou personne ne peut s'empêcher de rire dans l'Eglise : « Dégage, Mais Dégage ! Bordel de Merde ! ... A qui le tour ? » mddrrr ... Et tant d'autres.
Albert si tu me voies, sache que tu m'as fait passer un des meilleurs moments de ma vie ! Je t'admire et je pense sérieusement que tu as signé avec ce « Créateur » un des chef d'½uvres de ce siècle et n'oublie pas « Quand on change le code, on prévient !!! ».
